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Le dessin en question fait partie d'une nombreuse sèrie d'études d'après les monuments de Rome, préparées, peut-être pour une publication, par un architecte de langue française qui dessinait avec une grande habiletè, bien que d'une façon manièrèe. Ainsi, tous les feuillages d'acanthe sont invariablement reprèsentès, avec non moins de soin que de sûreté dans l'exécution, comme feuilleus de persil. Un dessin des tabernacles dans les piliers de la coupole de Saint-Pierre, à la page 72, montre que ces ètudes ont étè faites aux environs de l'annèe 1535. Nous avons cru trouver une certaine analogie entre cette manière de dessiner et l'exécution d'une frise supériere dans la cour de l'hôtel Carnavalet, à Paris.